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Chirurgie esthétique (non conventionnée)

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L'augmentation mammaire

Le transfert de tissu adipeux dans le sein natif est une technique qui apporte une satisfaction majeure aux patientes sur le résultat esthétique.

Il s’agit d’une technique fiable, efficace, et facilement reproductible, avec l’avantage principal d’apporter un comblement volumétrique sur mesure à la patiente par un tissu autologue, ainsi qu’un résultat stable dans le temps.

Actuellement, on peut considérer qu’un transfert de graisse dans le sein, fait selon les règles de l’art par un chirurgien plasticien expérimenté dans ce domaine, n’entraine pas de difficulté diagnostique particulière pour un radiologue expérimenté en imagerie du sein.

Le transfert de cellule graisseuse dans le sein est une véritable greffe cellulaire. Il n’existe, à ce jour, aucun élément probant permettant de penser que le transfert de graisse pourrait favoriser l’apparition d’un cancer du sein.

En revanche, il n’en empêchera pas sa survenue, si celui-ci devait apparaître. La patiente a en effet son propre risque de survenue d’un cancer du sein, qui dépend notamment de son âge (risque évalué à un risque sur 218 avant 40 ans, et un risque sur 40 entre 50 et 59 ans), de ses antécédents familiaux, de sa densité mammaire. Elle doit aussi comprendre que toutes les précautions doivent être prises pour limiter le risque de coïncidence entre la survenue d’un cancer et le lipomodelage (bilan strict fait avant l’intervention de lipomodelage par un radiologue spécialisé en imagerie du sein; bilan strict à 1 an, puis répété à 2 ans, voire 3 ans). Dans cet esprit, la patiente demandant un lipomodelage des seins, s’engage à faire réaliser le bilan pré-opératoire d’imagerie du sein (mammographie, échographie) et surtout s’engage à faire réaliser les examens de référence (mammographie, échographie) à 1 an, 2 ans, voire 3 ans en fonction des recommandations du radiologue spécialisé.

Il faut insister sur le fait que cette technique ne peut se substituer à toutes les indications de chirurgie d’augmentation mammaire. Et les implants gardent leur place dans l’arsenal thérapeutique.
D’autre part, il est rappelé qu’il s’agit ici d’une chirurgie à but uniquement esthétique, et qui n’est donc pas prise en charge par l’assurance-maladie.